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La magie de Noël selon Wes Anderson (version H&M)

Avec les yeux

Adrian Brody dans Tous réunis, film de noël H&M réalisé par Wes Anderson
La magie de Noël opère-t-elle toujours ?
Si vous avez passé l’âge d’admirer les automates qui s’animent dans les vitrines de fêtes ou de piétiner les yeux ébahis le long du boulevard Haussmann, vous penserez sans doute que non. Et si pour vous, Noël est avant tout un moment spirituel, vous n’adhérerez certainement pas à ce qui suit. Enfin, peut-être…

Quoi qu’il en soit, le géant suédois de la fast fashion, H&M, vient de lancer les hostilités mercantiles de Noël avec un spot publicitaire intitulé Come together, littéralement tous réunis pour Noël, moment de partage.

Claude Lévêque Sans titre (Dansez !)

Vivre !! L’art contemporain selon agnès b.

Avec les yeux, City Guide

Vivre !! Collection agnès b.On connaît Agnès b. créatrice de mode et galeriste, on la connaît moins en tant que collectionneuse. Le musée d’histoire de l’immigration s’est intéressé à cette impressionnante collection pour ne retenir que 70 œuvres structurées autour de questionnements sur l’identité et la société, prenant comme point de départ les cartes du monde, allant de la jeunesse à l’amour, de la danse au fait d’habiter, du travail au combat…

Affiche Corps en mouvement Petite Galerie du Louvre

Corps en mouvement, la danse au musée (du Louvre)

Avec les yeux


Corps en mouvement
, exposition temporaire qui se tient au sein de la Petite Galerie du Louvre, propose une approche quasi chorégraphique du mouvement dans l’art. Jusqu’au 3 juillet 2017, le temps d’une année scolaire, 70 chefs d’œuvres issus des collections permanentes du Louvre et de prêts deviennent ainsi la porte d’entrée vers les beaux-arts, pour le grand public.

Affiche de l'exposition Amadeo De Souza-Cardoso

Amadeo de Souza-Cardoso, le secret le mieux gardé de l’art moderne

Avec les yeux

Amadeo de Souza-Cardoso

Amadeo de Souza-Cardoso, Lévriers, vers 1911 © Lisbonne, CAM

Amadeo de Souza-Cardoso s’expose au Grand Palais pour quelques jours encore. Artiste méconnu, précurseur de l’art moderne, il a au cours de sa brève et dense carrière (décédé à 31 ans, succombant à la grippe espagnole en 1918) sans cesse expérimenté, bien qu’il n’ait consacré à l’art que dix ans de sa vie.
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Olafur Eliasson à Versailles : lumineux et aquatique 

Avec les yeux

Depuis le 7 juin et jusqu’au 30 octobre 2016, Olafur Eliasson transfigure Versailles. L’artiste contemporain danois-islandais invité par l’institution a créé in situ des œuvres qui montrent littéralement le palais classique sous un autre angle, succédant ainsi à Anish Kapoor, Joana Vasconcelos, ou au scandaleux Jeff Koons.

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Citation : Romain Gary, La Promesse de l’aube

Les mots devant soi

« Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu’à la fin de ses jours. Après cela, chaque fois qu’une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d’amour, mais vous êtes au courant. Vous êtes passé à la source très tôt et vous avez tout bu. Lorsque la soif vous reprend, vous avez beau vous jeter de tous côtés, il n’y a plus de puits, il n’y a que des mirages. Vous avez fait, dès la première lueur de l’aube, une étude très serrée de l’amour et vous avez sur vous de la documentation. Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer. Si ma mère avait eu un amant, je n’aurais pas passé ma vie à mourir de soif auprès de chaque fontaine. Malheureusement pour moi, je me connais en vrais diamants. »
Romain Gary, La Promesse de l’aube

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Paul Morand, L’allure de Chanel
Mes premières amours

Histoire de la violence

Édouard Louis, Histoire de la violence

Les mots devant soi

Malgré un titre qui laisse penser à un essai, Histoire de la violence d’Édouard Louis, est un roman. Cette dénomination inscrite en couverture semble dénoncer d’emblée l’écriture comme artifice : toute histoire vraie devient fictionnelle, littérature, création une fois racontée à travers le prisme de l’écriture.
Histoire de la violence n’en demeure pas moins un livre poignant. Le roman relate la rencontre du narrateur avec un jeune homme nommé Reda. Ce qui devait être une rencontre amoureuse tourne à l’agression, au viol, à la tentative de meurtre. Une violence inouïe que le narrateur refuse d’inscrire dans un schéma de prédestination sociale.