Fuchs me, I’m fabulous

Dans mon book
Alexander Fuchs diamantaire

© Alexander Fuchs

Aujourd’hui, je suis d’humeur à croquer des diam’s, telle Holly Golightly1 version 2011. Toutefois, vu l’heure, ce n’est plus Breakfast at Tiffany’s, mais « Happy Hour at Fuchs » (prononcez « Fouks » s’il vous plaît – même si le titre porte à confusion).

Car Alexander Fuchs a une vision toute particulière de la femme que je suis et de ma façon d’aimer les diam’s. La femme’11 porte ce diamant nommé solitaire en semainier : au poignet, autour du cou ou à chaque doigt.

Elle n’attend plus ni d’ « avoir quarante ans pour porter des diam’s »2, ni qu’un homme lui en fasse cadeau. Elle se les offre, comme on s’offrirait un sac Chloé. Parce que, comme elle, le diam’s s’est émancipé, lui aussi.

Made in France

© Alexander Fuchs

Résolument décomplexé, le diamant ne rechigne pas à emprunter d’autres tailles que la forme ronde, classique et canonique. Plus léger, plus décalé, il est taillé en cœur, « princesse » (forme carrée), navette, poire, émeraude (rectangulaire) ou triangle.

Sept formes différentes, un détail haute joaillerie qui rappelle qu’Alexander Fuchs était à l’origine un diamantaire connu et reconnu de la bourse du diamant d’Anvers, avant de devenir un joaillier créatif à Paris. Car tous ces brillants « sourcés » aux quatre coins du monde, ne deviennent des bijoux qu’après avoir rejoint l’atelier parisien, niché derrière l’Opéra Garnier, où de petites mains les assemblent méticuleusement.

Bijoux (in)discrets

Alexander Fuchs diamantaire

© Anne-Claire Tonson La Tour

Daniel Sieraddzki, designer et petit-fils d’Alexander Fuchs, a conçu « Formes », comme des bijoux de peau sensuels.

Le diamant est placé au centre de l’attention. Epuré, il s’affranchit de sa monture d’or blanc pour resplendir à même la peau. Compagnon intime et pudique, c’est un diamant qu’on ne quitte pas, même à la plage, même au sport ou sous la douche.

Non-ostentatoire, cet anti-bijou rayonne d’un éclat pur et délicat. C’est magique, ou presque : il est monté sur un fil de fluorocarbone, invisible sur toutes les carnations. Modeste ou opulent, il va de 0,20 à 0,50 carat, voire plus. Si les diamants sont faits pour briller, ils ne doivent pas éclipser celle qui les porte.

Alexander Fuchs diamantaire

© Anne-Claire Tonson La Tour

Je les ai tous essayés, tous adorés. Cela dit, mon préféré reste tout de même le diamant princesse. Je le dis innocemment, si d’aventure on voulait me passer la bague au doigt…

;

Alexander Fuchs

Disponible au Printemps et dans un réseau sélectif de 57 joailliers en France.

Collection Formes :

Bague, ras de cou ou bracelet :
0,20 carat : 760 euros ;
0,30 carat : 1 295 euros ;
0,50 carat : 2 755 euros.

M.B.

_____________________________________
1 Holly Golightly : personnage du roman de Truman Capote, Breakfast at Tiffany’s, call girl du Manhattan des années 50 incarnée à l’écran par Audrey Hepburn dans le film de Blake Edwards.

2 Discours approximatif tenu par le personnage d’Holly Golightly dans le roman/film précité, qui pense que les diam’s et les rides vont bien ensemble.

Publicités

2 réflexions sur “Fuchs me, I’m fabulous

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s