A Bigger Splash David Hockney

Rétrospective David Hockney : 6 bonnes raisons d’aller au Centre Pompidou

Avec les yeux, City Guide
David Hockney Autoportrait

Autoportrait, 1954 © David Hockney Photo : Richard Schmidt

David Hockney fête cette année ses 80 ans. A cette occasion, une grande rétrospective est consacrée au peintre anglais originaire de Bradford et ce, jusqu’au 23 octobre 2017. Après le Tate Modern, elle s’arrête à Paris au Centre Pompidou pour montrer la variété des techniques et supports dont s’est emparé l’artiste pour créer, notamment l’iPad qu’affectionne David Hockney pour envoyer des œuvres par e-mail à ses amis.

6 bonnes raisons de voir l’exposition David Hockney à Beaubourg

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Chloé collection automne-hiver 1975

Maison Chloé dans l’œil de Guy Bourdin

City Guide, La mode, la mode, la mode

Maison Chloé, tout nouveau lieu culturel, a ouvert ses portes au public le 2 juillet dernier. Situé rue de la Baume à Paris, en plein cœur du 8e arrondissement, à deux pas du siège de la marque et loin des adresses branchées, il ne faut pourtant pas s’y fier, le propos de l’exposition est pointu.

Jane Birkin par Guy Bourdin

Crédit photo : Guy Bourdin, Vogue Paris 1969, Chloé collection printemps-été 1969, © The Guy Bourdin Estate, 2017

Palazzo

Palazzo, la terrasse de l’été

City Guide

Pour tous les juillettistes qui aiment quand la capitale tourne au ralenti ou les Parisiens assignés à résidence qui pestent pour les mêmes raisons, le blog vous ne part pas en vacances en août ! À venir, une série d’articles pour vivre août à Paris en toute légèreté, comme le disent si bien certains : « la dolce vita »

Palazzo, la terrasse du Palais de la Porte dorée

Palazzo Spritz

Ouverte jusqu’au 15 octobre 2017, Palazzo est la terrasse la plus sympa et la plus décontractée de Paris.

Dans la garde-robe de Dalida (au Palais Galliera)

City Guide, La mode, la mode, la mode

 

Star charismatique et populaire, Dalida incarne une icône de mode audacieuse à la scène comme à la ville. Le Palais Galliera lui consacre, du 27 avril au 13 août 2017, une exposition dessinant entre élégance fifties et paillettes disco, la femme libre autant que l’artiste.

« Une femme qui vit à fond sa féminité est par là même l’égale des hommes. » Dalida

Balenciaga au musée Bourdelle, noir c’est noir

City Guide, La mode, la mode, la mode

Exposition Balenciaga l oeuvre au noir au musee BourdellePlus qu’une ode à la mode, Balenciaga, l’Œuvre au noir est une exposition d’une grande poésie.

Ouverte au public le 8 mars dernier, elle place le travail de Cristobal Balenciaga (1895-1972), couturier d’origine espagnole, au cœur d’un dialogue avec les sculptures d’Antoine Bourdelle.

Mode femmes 14/18 à la bibliothèque Forney

Mode & Femmes 14/18, vous avez dit libération de la femme ?

Avec les yeux, City Guide
Gazette du bon ton, 1915

Etienne Drian “En suivant les opérations”, Gazette du bon ton, 1915 © Bibliothèque Forney

En cette semaine de la mode à Paris et à l’approche de la journée internationale des droits de la femme, l’exposition Mode et femmes 14/18 à la bibliothèque Forney à Paris pose, entre autres, deux questions : que dit la mode sur la condition féminine en cette époque de conflit mondial ? La guerre a-t-elle libéré les femmes ?

Les livres d’histoire nous ont vanté le travail des femmes à l’extérieur du foyer, palliant l’absence des hommes mobilisés, comme un moyen d’émancipation, Mode et femmes 14/18 nous rappelle que ce n’est pas tout à fait le cas. Cette exposition rétrospective du vêtement féminin au cours de la première guerre mondiale, dont on fête le centenaire, rappelle que l’Histoire est plus complexe, ambiguë et que les femmes ont subi bien des critiques quant à leur mise (si seulement les choses avaient totalement changé en un siècle… ;-) ).

Claude Lévêque Sans titre (Dansez !)

Vivre !! L’art contemporain selon agnès b.

Avec les yeux, City Guide

Vivre !! Collection agnès b.On connaît Agnès b. créatrice de mode et galeriste, on la connaît moins en tant que collectionneuse. Le musée d’histoire de l’immigration s’est intéressé à cette impressionnante collection pour ne retenir que 70 œuvres structurées autour de questionnements sur l’identité et la société, prenant comme point de départ les cartes du monde, allant de la jeunesse à l’amour, de la danse au fait d’habiter, du travail au combat…

Le Pyla

Albert Marquet, moments suspendus au MAM

Avec les yeux, City Guide

Dédiée au peintre post-impressionniste Albert Marquet (1875-1947), c’est une exposition monographique d’une grande beauté qui vient d’ouvrir au MAM, musée d’Art moderne de la Ville de Paris.

L’exposition retrace de façon chronologique les influences d’Albert Marquet issues de sa formation académique (à l’École des arts décoratifs,au sein de l’atelier de Gustave Moreau et à l’École des Beaux-Arts) ou encore fauvistes qui affleurent dans les portraits seyants (Le Sergent de la Coloniale) et nus gracieux, en particulier Le Nu dit « fauve » de la première salle.

La scénographie souligne, à travers un jeu de lumières, la volupté des corps, les tonalités vives des tableaux et contrastes allant parfois jusqu’au clair obscur comme dans le Nu à contre-jour (1909-1910).

Albert Marquet ou le génie du paysage

On redécouvre au fil du parcours le talent d’Albert Marquet pour le croquis et l’aquarelle, techniques de l’instantané, mais surtout, là où excelle le maître : son génie du paysage structuré autour de lignes de force caractéristiques, ou encore, des effets de miroir.
De nombreuses toiles sont issues des collections russes, comme le Vésuve, le matin (1909), dont la lumière brumeuse souligne l’influence post-impressionniste de façon quasi palpable.

« Comme si, sous les apparences, Marquet ne peignait que la structure immuable des choses. Et ce n’est jamais ennuyeux. Tout y est vivant et juste. »

Fabrice Hergott, directeur du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Marines et bords de mer

Si à Paris, Albert Marquet travaille depuis son atelier quai des Grands-Augustins, où il réalise des vues de Notre Dame, comme les Impressionnistes avant lui, il peint également sur le motif – avec Matisse dans la banlieue parisienne ou avec Raoul Dufy installé au Havre.

Dès que sa carrière le lui permet, Albert Marquet prend le large, il a le goût du voyage et exécute des marines au gré de ses séjours (Honfleur, Fécamp, Le Havre, Hambourg, Marseille, Naples, Alger, etc.) avec plus de retenue que ses amis fauvistes, il traite le paysage et les bords de mer avec beaucoup de réalisme et une modernité qui traverse les décennies, comme des instants suspendus.

M. B.

Albert Marquet, Persienne verte

Albert Marquet (1875-1947), Persienne verte 1944-1946. Crédit photo : Jean-Louis Losi © ADAGP, Paris 2016

Exposition « Albert Marquet, Peintre du temps suspendu »

Où ? – MAM, Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
Tél : 01 53 67 40 00
http://www.mam.paris.fr

Accès
Métro : Alma-Marceau ou Iéna
RER : Pont de l’Alma (ligne C)
Bus : 32/42/63/72/80/92

Quand ? – 25 mars – 21 août 2016
– Horaires d’ouverture
 : du mardi au dimanche de 10h à 18h.
Nocturne le jeudi de 18h à 22h pour les expositions temporaires.
Fermeture le lundi et certains jours fériés.
Ouverture les 27 mars, 5 mai, 8 mai, 15 mai 2016.
Combien ? – Tarifs
Plein tarif : 12 €
Tarif réduit : 9 €