Palazzo

Palazzo saison 2 au Palais de la Porte Dorée

City Guide

 

Palazzo

Palazzo, élue terrasse la plus sympa et la plus décontractée de Paris par le blog… © Palais de la Porte Dorée. Crédit photo : Cyril Zannettacci

Palazzo, la terrasse éphémère la plus cool de l’été est de retour pour une deuxième saison, du mercredi au dimanche et ce, jusqu’en octobre ! Au pied du Palais de la Porte Dorée, l’événement Palazzo (« palais » en italien, pour le jeu de mots) propose de visiter le musée de l’histoire de l’immigration autrement.

Élue « terrasse la plus sympa et la plus décontractée de Paris » en 2017 par le blog

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Murakami

Ô joie de vivre !

Avec les yeux, City Guide

Actuellement au Palais des Beaux-arts de Lille, l’exposition « Joie de vivre » se présente au public comme une belle promesse, dans le cadre de la saison culturelle Lille3000.

Les Tudors entre légende et Histoire

Avec les yeux

A l’occasion de la nouvelle saison, le musée du Luxembourg met à jour la face cachée des Tudors. À travers une scénographie en lettres gothiques, le parcours de l’exposition propose de relire l’histoire de la dynastie, qui régna sur l’Angleterre au XVIe siècle, au prisme de sa légende pour mieux démêler l’une de l’autre.

Je Suis Charlie, Palais de Tokyo, 2015

Où est Charlie ?

Les mots devant soi
© Stéphane Mahé, Reuters  Photo Didier Plowy  Centre Pompidou

© Stéphane Mahé, Reuters Photo Didier Plowy Centre Pompidou

Un mois après les attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 et le rassemblement du 11 janvier dernier, on peut se poser la question, où est Charlie ?
Après l’ineffable, la formule « Je suis Charlie »* venue en réponse à cet état de choc et scandée à l’unisson m’avait semblée salvatrice en ce qu’elle appelait au rassemblement, soutenait une posture, réaffirmait des valeurs. Je suis Charlie, trois mots incarnant le symbole de la résistance citoyenne, de l’affirmation de la liberté, du refus de la terreur.

Jeff Koons, Balloon Dog, 1994 - 2000

Rétrospective Jeff Koons : l’art à tous les rayons

Avec les yeux, City Guide

Jeff Koons, artiste subversif qu’on ne présente plus, est à l’honneur au Centre Pompidou dans une rétrospective comptant une centaine d’œuvres.
De Jeff Koons, je connaissais comme tout le monde : des prix records sur le marché de l’art contemporain, le tollé provoqué par l’exposition de ses sculptures sous les ors de Versailles en 2008, ses célèbres puppies ou encore le Homard gonflable et quelques huiles sur toile découverts à la Serpentine Gallery à Londres à l’été 2009 (que j’avais tôt fait de prendre pour des sérigraphies tant la technique semblait maîtrisée…). J’avais bien évidemment des a priori sur son univers gonflé et coloré, que cette rétro est l’occasion de dépasser.

La Vénus à la fourrure

Marie Gillain, exquise Vénus à la fourrure

City Guide

Cet automne, La Vénus à la fourrure se joue à Paris. La pièce sulfureuse de l’Américain David Ives, créée en 2010, est adaptée d’après Sacher-Masoch – qui, pour rappel, a donné son nom au SM – joue sur la mise en abyme et les rapports de force dominant dominé.
Thomas Novachek (Nicolas Briançon), metteur en scène new yorkais en mal de succès recherche (sa) Wanda désespérément, celle qui incarnera la Vénus à la fourrure. C’est alors que Wanda (Marie Gillain), vêtue d’un trench léopard, entre en trombe pour l’audition, à grand renfort de jurons…

« Dieu l’a puni et livré aux mains d’une femme. »
Citation liminaire de la pièce Venus in Fur de David Ives extraite du Livre de Judith

Les ravissements du Japon au musée Cernuschi

Avec les yeux

Grues, exposition Le Japon au fil des saisons, musée Cernuschi

Grues, Suzuki Kiitsu, paravents.
Harvard Art Museums
Promised gift of Robert S. and Betsy G. Feinberg

Quoi de mieux qu’une toute dernière journée d’été indien pour découvrir les ravissements du Japon ? C’est ce que j’ai fait dimanche pour me rendre au musée Cernuschi. Niché à l’Est du Parc Monceau, il présente les collections des arts d’Asie de la ville de Paris et, cet automne, une exposition dédiée à la représentation picturale de la nature telle que le Japon la concevait aux XVIIIe et XIXe siècles. Toutes les œuvres exposées sont issues de la collection Robert et Betsy Feinberg.

Jacques Demy cinémathèque française

Guide subjectif de Paris : 4 expos pour oublier la pluie

Avec les yeux, City Guide

En ce printemps frileux et pluvieux, comment chasser la grisaille ? Oubliez les terrasses et profitez de la capitale en parcourant les activités culturelles auxquelles elle nous invite.

Au programme de cette offre culturelle subjective : cinéma, danse, design, expositions, sous forme de ballet, de découvertes accessibles et enchanteresses.

Jacques Demy à la Cinémathèque française

Les Parapluies de Cherbourg, film de Jacques Demy Catherine Deneuve

© Léo Weisse / Ciné Tamaris

La Cinémathèque française consacre une rétrospective et une exposition à Jacques Demy. C’est par une galerie en trompe-l’œil, hommage au passage Pommeraye de Nantes qu’on entre de plain-pied dans l’univers de Demy.

Un hommage au cinéaste qui a révélé Catherine Deneuve et dont les Les Parapluies de Cherbourg ont inspiré Valérie Donzelli ou Christophe Honoré (on pense aux Chansons d’amour et aux Bien-aimés).

Les reproductions de décors des Demoiselles de Rochefort ou encore de papiers-peints et de costumes (Ah ! la guêpière de Lola portée par Anouk Aimée…) en font une exposition idéale à parcourir en famille.

« J’ai toujours aimé la musique et la peinture et je cherche, dans le cinéma, à mettre tout cela. » Jacques Demy

Très colorée, l’exposition tisse les liens entre les films et convoque aussi des artistes qui ont inspiré Jacques Demy : Raoul Dufy pour la Baie des anges ou David Hockney dans sa période hollywoodienne. On y découvre aussi Jacques Demy, peintre et photographe.

Exposition Le monde enchanté de Jacques Demy
Du 10 avril au 4 août 2013
La Cinémathèque française
51 rue de Bercy Paris 12e
cinematheque.fr
Appli iPad : itunes.apple.com/fr/app/jacques-demy-monde-enchante/id650741405?mt=8
Ouvert : lundi, mercredi à samedi 12h-19h. Week-end, jours fériés et vacances scolaires zone C : 10h-20h. Nocturne tous les jeudis jusqu’à 22h.

Benjamin Millepied L.A. Dance Project au Châtelet

L.A. Dance Project Benjamin Millepied Théâtre du Châtelet

L.A. Dance Project © Ryan Schude

Chorégraphe brillant et très médiatisé depuis sa collaboration au film Black Swan, Benjamin Millepied, veut promouvoir la danse sous toutes ses formes. C’est avec son collectif L.A. Dance Project et galvanisé par l’énergie créative de la Cité des anges qu’il présentera quatre pièces dont une création mondiale Reflections sur la scène du Théâtre du Châtelet du 23 au 25 mai 2013. On retrouvera Benjamin Millepied à la programmation de l’Opéra national de Paris la saison prochaine avant qu’il n’en prenne les rennes en tant que directeur de la danse en octobre 2014.

Benjamin Millepied L.A. Dance Project
Du 23 au 25 mai 2013
Théâtre du Châtelet
1 place du Châtelet Paris 1er
01 40 28 28 28

Ronan et Erwan Bouroullec aux Arts Décoratifs

Exposition Erwan et Ronan Bouroullec. Momentané

Vue de l’installation dans la Nef © Studio Bouroullec

L’exposition monographique présente le travail des frères Bouroullec en trois temps : l’espace de travail et les dessins préparatoires dans la galerie du jardin, sous la nef, l’installation monumentale, enfin plus intimiste, la galerie Rivoli présente les objets dans un contexte plus quotidien.
L’approche tripartite donne l’impression de faire corps avec l’œuvre.
On découvre le travail épuré et les différentes inspirations des designers comme le lit clos aux lignes japonisantes ou le célèbre canapé Quilt.

Ronan et Erwan Bouroullec, Momentané
25 avril au 1er septembre 2013
Musée des Arts Décoratifs
107, rue de Rivoli Paris 1er
Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 18h.
Nocturne le jeudi jusqu’à 21h.

Exposition Culture Chanel au Palais de Tokyo

Flacon de Parfum N°5 de CHANEL 1921 © Photo Didier Roy

Flacon de Parfum N°5 de CHANEL 1921 © Photo Didier Roy

Chanel s’offre une vitrine publicitaire et se raconte au Palais de Tokyo à travers une exposition qui mobilise les 5 sens.
Flacons, photographies, essences, vidéos… Tous les médias sont sollicités pour rappeler que le parfum vedette de Chanel, le N°5, fait partie de notre culture, de notre imaginaire. A nouveau, la marque de luxe au double C nous donne rendez-vous au musée (elle l’avait fait à l’automne 2012 avec une exposition consacrée à la Petite veste noire), mais l’initiative a le mérite d’être démocratique (l’entrée est gratuite) et de rappeler la modernité de la création olfactive phare de Mademoiselle Chanel.

Le plus : Des ateliers olfactifs gratuits de quarante-cinq minutes sont ouverts au public sur réservation.

Culture Chanel
Du 5 mai au 5 juin 2013
Site de l’exposition : 5-culturechanel.com
Palais de Tokyo
13 Avenue du Président Wilson Paris 16e
Niveau 3 – Galerie Haute ; Niveau 1 – Saut du Loup et Jardin.
Entrée par le 2, rue de la Manutention

Last but not least

Et si vous ne l’avez toujours pas vue : Cheveux chéris, frivolités et trophées au musée du quai Branly est visible jusqu’au 14 juillet 2013.

M. B.

Cheveux chéris, expo capillaire et cérébrale

Avec les yeux

Qui dit rentrée, dit nouvelles expositions. Cette saison, le musée du quai Branly nous réserve à travers Cheveux chéris, frivolités et trophées, une approche inouïe de la chevelure. Pourquoi inouïe ? Parce que la chevelure, sensuelle, marqueur social, est soit montrée comme une parure ou soit reflet d’une convention (nouée, tressée, en chignon, défaite, cachée, voilée). Pourtant, elle évolue au fil des modes, marque les rites de passages au féminin comme au masculin, les normes et l’Histoire. Mais surtout, parce qu’au-delà d’une apparente superficialité, le sujet de l’exposition nous emmène vers une dimension sacrée, bien plus complexe qu’il n’y paraît.

Brigitte Bardot, Alain Delon, 1958, Lévin Sam. Crédit : © Médiathèque du Patrimoine

Séduction et féminité

Cheveux chéris n’est pas sans rappeler l’exposition Brune Blonde de la Cinémathèque à l’automne 2010. Le cinéma et les actrices charismatiques (Brigitte Bardot, Ava Gardner, etc.) constituent d’ailleurs un pan contemporain de l’exposition.

 Danse du scalp, installation d'Annette Messager 2012

La Danse du scalp © Annette Messager – Adagp, Paris, 2012

L’intérêt majeur qui fait la richesse de Cheveux chéris, c’est la sélection et la diversité des 280 œuvres présentées : photographies, sculptures, toiles, médaillons, films, ornements, coiffes… L’art contemporain est présent, même si l’on peut regretter que l’installation d’Annette Messager, la Danse du scalp soit reléguée au fond de la première salle, quasi anecdotique. Car l’œuvre d’Annette Messager est une des clés de l’exposition et cristallise ce que la chevelure (féminine) a d’universel :

« La chevelure est par essence le symbole de la féminité (…). Cachée ou mise en valeur, elle est ce bien précieux qu’on ôte à la femme pour la punir et rendre la sentence publique. Elle est message de violence dans son absence, subie ou volontaire, des femmes rasées à la Libération aux punks londoniennes ou berlinoises… Toujours, elle est affirmation de soi, telle une signature. (…) À une échelle universelle, la chevelure est aussi souvenir ou trophée : les mèches de cheveux coupées à un enfant, ou à un mort, vestiges du passé ; preuve de la victoire, le scalp est porté comme une décoration chez nombre de peuples (des Amérindiens à Inglorious Basterds de Quentin Tarantino). (…) »
Commentaire de la Danse du scalp : © Mac Val.

Frivolités et trophées : Eros et Thanatos ?

Tête humaine réduite, tsantsa, Amazonie exposé au musée du quai Branly

Tête humaine réduite © musée du quai Branly, photo Claude Germain

La scénographie de l’exposition, quant à elle, rend justice au sujet en tirant parti des contraintes spatiales. La grande salle baignée de lumière présente les œuvres liées à la séduction et l’apparat de la coiffure à travers différentes époques et cultures :

  • les bustes de nobles (Louis XIV, la Comtesse de Provence coiffée à la Marie-Antoinette suivant la mode du XVIIIe),
  • le romantisme des jeunes femmes rousses à l’instar de la Liseuse (1883) de Jean-Jacques Henner,
  • ou encore les cheveux ébouriffés et détressés d’une veuve malgache (suivant la tradition, elle devait s’enlaidir pour vivre son deuil), photographie de Maurice Teissonnière, fin XIXe.

Puis un couloir, tel un rite de passage, aborde la perte (cheveux coupés ou rasés) avant de nous emmener vers un univers tribal. Cette dimension anthropologique rompt avec les repères occidentaux. S’il n’est plus seulement question de séduction, c’est davantage de pouvoir qu’il s’agit. Les cheveux viennent parer les ornements, bijoux ou coiffes. On se réapproprie ceux des ennemis vaincus en leur conférant une dimension mystique.

Ainsi, les scalps côtoient les têtes-trophées, comme les têtes réduites Tsantsa dont la chevelure sacrée est magnifiquement conservée (photo). Les cheveux incarnent à juste titre le dernier lien entre notre monde et celui de l’au-delà, entre les vivants et leurs ancêtres.

Le musée du quai Branly fait dialoguer les cultures selon sa devise. Pour le clin d’œil, je dirais aussi qu’il a le bon goût ne pas faire appel au mécénat d’un géant de la cosmétique. Une exposition foisonnante qui vous emmène loin et que je vous recommande chaudement !

Exposition Cheveux chéris

Affiche de l'exposition Cheveux Chéris, frivolités et trophéesCommissaire : Yves Le Fur
Scénographe : Gaëlle Seltzer
Musée du quai Branly 37, quai Branly, Paris 7e
Du 18 septembre 2012 au 14 juillet 2013

Jours et horaires d’ouverture :
● mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h
● jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h.

M. B.

J’ai testé le Pass17, bon plan culturel du 17e

City Guide

Pour tous ceux qui résident, travaillent ou étudient dans le 17e arrondissement, la mairie a créé la carte de réduction Pass 17. Cette initiative de Valérie Nahmias, ajointe à la culture, est une invitation à découvrir les lieux culturels et associations que compte l’arrondissement. Le pass17 offre des tarifs préférentiels, il est gratuit et disponible en mairie sur simple demande.

Les plus

Bobo ou bourgeois, le 17e recèle bon nombre d’adresses insolites à découvrir, commerces, galeries d’art ou restaurants. Le Pass17 est donc l’occasion de s’approprier ces lieux culturels parfois méconnus.

Colette la vagabonde au Petit Hébertot jusqu’au 8 janvier 2012

Théâtre, cinéma, musique

On pourra ainsi s’intéresser à la programmation théâtrale :

  • au Théâtre Hébertot (avec -30 % de réduction sur toutes les catégories, excepté le samedi soir un tarif réduit de en 1re cat.)
  • au Petit Hébertot pour lequel les tarifs passent à 25 € et 15 €.
  • au Théâtre de l’Étoile du Nord : 10 € au lieu de 14 € et 8 € pour les moins de 30 ans.
  • à L’Européen où le tarif est de 14 € au lieu de 25 €.
  • mais également des tarifs préférentiels ou activités culturelles aux Ateliers Berthier de l’Odéon – Théâtre de l’Europe, au Théâtre des Champs-Elysées ou au Théâtre des Mathurins.

Les cinéphiles profiteront des tarifs réduits offerts au Cinéma des cinéastes, pour les projections publiques du Club de l’Étoile ou pour les séances du Cinéma Mac-Mahon au charme suranné. Une offre permanente est proposée à l’UGC Maillot où une place est offerte pour l’achat d’une carte de 5 places.

Hall de la Salle Pleyel © Nicolas Borel


Enfin, il ne faudrait pas manquer les concerts de la Salle Cortot, au sein de l’École Normale de Musique, le cadre Art Déco et l’acoustique de la Salle Pleyel (qui, elle, se trouve dans le 8e) ou encore la programmation de la Cité de la Musique.

À noter que le musée Cernuschi a également rejoint l’offre de la carte Pass 17 avec des tarifs réduits sur les expositions temporaires.

Activités sportives et artistiques

Le Pass17 est également un moyen de découvrir la vie associative de l’arrondissement pour s’essayer au théâtre à la Maison Moadon ou à la danse à l’Académie de danse du 17e puisque les cours d’essai y sont offerts sur présentation du pass.

Les moins

Ateliers Berthier

Ateliers Berthier, Théâtre de l'Odéon

Si ce sésame culturel est une bonne idée, mis en place en juin 2011, on peut néanmoins regretter que les offres soient approximatives, voire peu attractives pour certaines d’entre elles, tant y souscrire est fastidieux. Aux Ateliers Berthier de l’Odéon, les inscriptions doivent se faire d’abord par téléphone, puis par courrier, un mois à l’avance. De plus, l’envoi d’une copie de la carte Pass17 est exigé, ce qui ne facilite pas la souscription à l’offre toute prometteuse qu’elle soit. Quant au Palais des Congrès, il ne propose pas de réduction mais des services aussi alléatoires que la « possibilité de gagner des places pour les salons et spectacles en s’inscrivant sur le site Internet », un manque d’implication regrettable.

L’initiative du Pass 17 encore balbutiante n’a certes pas l’efficacité du kiosque jeunes – le bon plan par excellence – qui propose invitations et tarifs réduits (deux places pour le prix d’une) aux moins de 30 ans, mais on devine qu’elle va grandir avec le nombre de ses adhérents.

Edit : l’exhaustivité des offres ponctuelles est à présent accessible en format newsletter et sur l’app Urban Pulse : http://newsletter-mairiedixsept.fr/

Mairie du 17e
Délégation Culture et Innovation, Pass 17
16/20, rue des Batignolles, Paris 17e.

M. B.